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Du 12 au 29 mars 2026
Fidèle à ses héritages, l’École nationale supérieure d’art et de design de Nancy propose aujourd’hui des formations ouvertes sur le monde et ses mutations, notamment par une approche croisée de la création et de l’interdisciplinarité. L’École délivre des diplômes valant grade Licence et Master dans les domaines de l’Art, de la Communication visuelle et du Design. Elle dispose également d’un troisième cycle spécialisé dans le domaine de la recherche en typographie et design éditorial : l’ANRT, atelier national de recherche typographique. Avec ses expositions, ses conférences, ses colloques, son incubateur, etc. l’École participe activement à la vie du Campus Artem.
site : http://ensad-nancy.eu/
Présentation du cours :
Responsable : Vincent Vicario & Fabien Rennet
Las ultimas de la docena | De Matias Escalante | 2025
Deux empanadas discutent en traversant des lieux ordinaires et cosmiques. À travers un dialogue intime et absurde, le film explore la nourriture comme symbole d’identité, de mémoire et d’appartenance.
Metamorphosis | Kuo SHAN-PING, Sun YIZHOU | 2025
Réalisé dans le cadre de l’atelier Artem « (im)possible spaces: machine learning for visual art » proposé par Ivan Yakushev.
Cette vidéo expérimentale, entièrement conçue à l’aide de l’intelligence artificielle via ComfyUI, interroge les frontières entre le naturel et l’artificiel.
À travers ce médium inédit, nous imaginons un monde fictif où la vie et la machine coexistent dans une tension permanente.
Dans cette fabrique où les organismes vivants et les dispositifs mécaniques s’entrelacent, émergent des formes hybrides, à la fois étranges et inédites.
Les êtres et les machines se fondent l’un dans l’autre, établissant une symbiose profonde et troublante.
Soubresauts | Thomas AMARDEIL | 2025
Une série d’images déformées trouvent un nouveau sens. La composition d’espace publics, matériau constamment en mouvement, est reconfigurée au profit de motifs abstraits aux couleurs vives, résidus de l’altération digitale. Les individus apparaissent comme des fantômes, toujours visibles mais traversant le cadre avec ou sans but. Un homme se détache de son environnement par le mouvement, vers la caméra, comme une affirmation de sa présence à l’écran. Des coupures dans le temps ramènent les images à un état hybride, entre la prise initiale et l’altération, comme un seuil qui ne peut qu’entraîner leur fin.